La tribu

Loin du tumulte et des mensonges de propagande, loin de la psychose et de la manipulation mondialiste, loin du cœur de béton sclérosé de Babylone, j’ai rencontré des tribus.

Des tribus nomades d’êtres-humains beaux dans leur cœur et beaux sur leur visage. Des femmes et des hommes, des sœurs et des frères lassés de la pensée unique Babylonienne, lassés de ce monde de matière éphémère.

Des frères et des sœurs en quête d’autre chose, à la recherche du nouveau monde, à la recherche de l’autre, de l’amour et de soi-même.

Ils sont riches d’avoir peu et toujours l’essentiel, ils sont riches du temps qui passe sans autre but que de l’apprécier sans attendre. Ils sont riches de trésors immatériels, de butins invisibles que seul le cœur sait voir. Ils sont riches de l’héritage abondant de Gaīa. Ils sont riches de ce qu’ils sont avant de l’être pour ce qu’ils ont.

Ils sont libres aussi, libres de regarder le soleil se lever et se coucher sans fin. Ils sont libres de rester ou de partir. Libres de danser ou de chanter le jour ou la nuit. Libres de faire et ne rien faire. Ils sont libres dans leur vie et dans leurs gestes, dans leur façon de s’habiller. Libre de vivre dans des cabanes comme des enfants. Ils sont libres dans leur parole et dans leurs actes. Libres dans leur foi, dans leurs prières.

Ils remercient la Terre, l’univers, le vivant. Ils jouent de la musique en priant, ils méditent en chantant, ils s’amusent en riant, ils construisent en parlant, et rayonnent en étant…

Ils saluent les arbres, ils parlent aux oiseaux, confectionnent des salades,
tout coupé au couteau, et dans leurs assiettes, mon dieu que c’est beau.

Ils aiment chanter, ils aiment marcher, méditer, remercier. Ils aiment la vie, les pieds dans la terre, les bras vers le ciel. Ils aiment la lumière, du soleil, de la lune et de quelques bougies ; en récupèrent la cire, car ici rien ne se perd et tout se construit.

J’ai de la chance de pouvoir en parler et tout autant de tous les côtoyer, partager leur repas, les avoir rencontrés. Heureux d’avoir entendu leur musique, et d’avoir médité, d’avoir formé des cercles pour pouvoir discuter ; créer des intentions, les regarder germer.

Ces moments sont puissants, inscrits dans l’unité, dépourvus de menace, pleins d’authenticité, où chacun a sa place et sans autorité, pour des moments de grâce et de subtilité, où nos cœurs s’enlacent sans jamais s’en lasser.

Merci pour ces moments, ces pas vers la 5D, bien loin du monde d’avant qui rime avec 5G.

La tribu se répand, elle gagne du terrain, et construit aujourd’hui le monde de demain.

Par tâches de léopard, les tribus se préparent, elles apparaissent partout, sortant de nulle-part.

La nuit vient de tomber, le feu va s’allumer, un cercle va se former, les âmes vont s’élever, les cœurs vont rayonner.

Ce n’est pas anodin, l’amour est le refrain, l’amour pour seul chemin.

La magie de l’âme agit et l’armure mue pour faire place à l’amour.

L’Amour, de soi, de l’autre, et du grand tout, de Dieu, du grand esprit et de tout ce que l’on veut.

L’Amour qui forge, l’amour qui crée, qui déborde de mon cœur, qui vient nous délivrer des doutes et de nos peurs que nous avions créés.

Ce doux parfum d’Amour qui sait nous enivrer. Une douce chaleur qui vient nous animer, ranimer la grandeur de notre humanité.

❤️❤️❤️
DB

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